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Guide

Comment choisir l'hébergeur de sa webradio : 10 questions à poser

Sur leur page d'accueil, les hébergeurs de webradio se ressemblent : tous promettent une station en ligne en quelques minutes. Les différences se cachent dans le détail des offres. Ces dix questions les font apparaître, quel que soit l'hébergeur que vous choisirez.

1. La station continue-t-elle quand vous n'êtes pas en direct ?

Un AutoDJ joue vos playlists en continu sur les serveurs de l'hébergeur. Sans lui, votre station se tait dès que vous arrêtez de diffuser depuis votre ordinateur. Vérifiez qu'il est inclus dans l'offre qui vous intéresse, pas seulement dans la plus chère.

2. Vos auditeurs entendront-ils des publicités que vous n'avez pas choisies ?

Certains hébergeurs insèrent des publicités audio dans votre flux, au lancement de l'écoute ou entre les titres, parfois même sur les offres payantes. D'autres en mettent sur votre page publique. Lisez le détail des offres : une publicité que vous n'avez pas choisie est entendue par chaque auditeur, et vous en touchez rarement quelque chose.

3. Comment les auditeurs sont-ils comptés ?

Les hébergeurs limitent l'audience de deux façons : les auditeurs simultanés (combien de personnes au même moment) ou les heures d'écoute par mois (le temps total d'écoute de tous). Un plafond de 150 heures par mois, c'est cinq personnes qui écoutent une heure par jour. Estimez votre audience dans les deux unités avant de comparer les prix, et vérifiez ce qui se passe en cas de dépassement.

4. Quels formats et quels débits ?

L'AAC et le MP3 sont les formats que tous les lecteurs savent lire. 128 kbps est un bon standard pour la musique ; un débit plus élevé sonne mieux mais consomme davantage de données chez vos auditeurs. Vérifiez le débit maximal de votre offre, et si vous pouvez proposer plusieurs flux.

5. Pouvez-vous passer en direct facilement ?

Vérifiez que vous pouvez diffuser en direct avec des logiciels gratuits courants comme BUTT ou Mixxx, et que l'AutoDJ reprend tout seul quand vous vous déconnectez. Une station qui se tait après chaque direct perd ses auditeurs.

6. Quelle quantité de musique pouvez-vous importer ?

À 128 kbps, un gigaoctet contient environ 250 morceaux, soit à peu près 17 heures de musique. Une station qui veut éviter les répétitions a besoin de plusieurs gigaoctets. L'import en masse par SFTP fait gagner beaucoup de temps pour une grande bibliothèque.

7. Que montrent les statistiques ?

Au minimum : combien de personnes écoutent, quand, et depuis quels pays. Un historique sur des semaines et des mois vous dit quelles émissions marchent. Vérifiez jusqu'où remontent les statistiques de votre offre.

8. Les droits musicaux sont-ils inclus ?

En général non. La plupart des hébergeurs fournissent la diffusion et vous laissent les licences. Quelques-uns en incluent certaines, pour des pays précis seulement. Sachez dans quel cas vous êtes avant de choisir.

9. Que se passe-t-il si vous arrêtez de payer ?

Regardez combien de temps vos fichiers et réglages sont conservés après la fin d'un abonnement, et si vous retrouvez votre station à la même adresse. Un délai de grâce court, ou non précisé, peut vous coûter votre bibliothèque.

10. Où est l'hébergeur, et qui répond ?

Le lieu de stockage de vos données compte si vous êtes en Europe. Vérifiez le canal de support, ses langues, et si une page de statut publique vous prévient quand quelque chose ne va pas.

Les réponses de Volticast à ces questions

  • AutoDJ 24h/24 sur toutes les offres, et jamais de publicité dans votre flux ni sur votre page.
  • Auditeurs et heures d'écoute illimités sur toutes les offres.
  • AAC et MP3, jusqu'à 128, 192 ou 320 kbps selon l'offre.
  • Direct depuis BUTT, Mixxx et équivalents, avec un AutoDJ qui reprend tout seul.
  • 5 à 30 Go de stockage, avec import en masse par SFTP.
  • Statistiques d'audience dans le temps, par pays et par titre.
  • Droits musicaux non inclus : ils restent à votre charge, comme chez la plupart des hébergeurs.
  • Après une résiliation, rien n'est supprimé pendant 30 jours.
  • Serveurs en Allemagne et fichiers stockés en France ; support par e-mail en français et en anglais, et une page de statut publique.